Les livres font-ils de bons coachs ?
Dans un récent article publié sur le site internet de France 5, Nadia Graradji livre deux réactions d'experts sur l'auto-coaching, une pratique visant à se coacher soi-même avec le soutien de livres pertinents :
- d'un côté, un auteur, Jane Turner, coach et formateur, qui a écrit de nombreux livres sur le développement de soi, est résolument convaincue de la capacité des livres à faire changer les comportements d'un individu.
- de l'autre, Suzel Gaborit-Stiffel, vice-présidente de la Société française de coaching, pour qui les livres ne peuvent guère qu'aider à mieux choisir son coach, voire à le comprendre.
Fidèle lecteur des fondateurs de la psychologie humaniste, Rogers et Maslow en particulier, j'avais cru comprendre que le développement de soi s'accompagnait inexorablement d'une plus grande ouverture d'esprit...
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Posté par selfway le juin 3, 2005 à 01:43 PM | Les livres font-ils de bons coachs ?
dans Point de vueCommentaires
Bonjour, Olivier,
Et bravo pour ce bon blog, bien documenté.
Auto-coaching ? Pour moi, c'est non : pour faire un point sur les attentes, les leviers de motivation, les moyens d'évaluer progrès et reculs, les ajustements de perspective, etc., je donne mon credo à l'interaction humaine. Un coaché et son coach. Voire même à un tiers, en plus : le superviseur. Ainsi, de une dimension humaine plate et consanguine, nous élevons le rapport à deux voire trois dimensions. Ce qui donne un relief nécessaire.
Rédigé par : Lionel | 6 juin 2005 08:48:42
Et hop ! Weblog indexé. Merci de votre e-mail, Olivier. Absara.com s'enrichit, grâce à vous, de précieuses ressources. Bien sincèrement,
Rédigé par : Lionel | 6 juin 2005 17:07:32
Merci Lionel de votre confiance. Tèrs heureux d'avoir une nouvelle relation dans cette belle ville rose ;-)
Rédigé par : Olivier Piazza | 6 juin 2005 19:05:46
Bonjour Olivier,
j'ai écrit qq chose à ce sujet dans mon blog. Mais votre note me donne envie d'y revenir. "Se coacher soi-même" est pour moi un non-sens. C'est un fantasme de toute-puissance: je n'ai besoin de personne pour changer ma vie. Je me débrouille tout seul. Or l'interdépendance est une donnée de la réalité. J'échange, je prend, je donne. C'est la vie!
Pour autant, il est aussi vrai que n'importe quel livre peut nous changer, pour autant que nous l'investissions de ce pouvoir. S'il nous touche profondément, un livre peut être une véritable et importante rencontre. Et la rencontre est la clé du changement.
Sincèrement
Rédigé par : Marc | 16 juin 2005 15:02:24
